Partenariat politique et économique USA-BF : 48 heures pour en renforcer les bases

Partenariat politique et économique USA-BF : 48 heures pour en renforcer les bases

Il se tiendra à Ouagadougou, les 16 et 17 janvier 2018, une conférence internationale la gouvernance, la démocratie et l’économie en Afrique. Organisé concomitamment par le gouvernement burkinabè et la Chambre de commerce américaine, ce conclave devra permettre de renforcer également, la coopération démocratique entre le Burkina Faso et les Etats-Unis, par la Déclaration de Ouagadougou, qui sera adoptée en fin de rencontre. L’annonce de cet évènement a été faite par le ministre des affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur, Alpha Barry, lors d’un point de presse, le lundi 15 janvier 2018. 

Parler d’une conférence qui aura lieu les 16 et 17 janvier 2018 à Ouagadougou, organisée à la fois par le gouvernement burkinabè, à travers le Ministère des affaires étrangères, la Chambre de commerce burkinabè, celle américaine et une organisation de la société civile américaine, était l’objectif de ce face-à-face entre les journalistes et le ministre Alpha Barry, en ce 15 janvier. La conférence aura pour thème : «Gouvernance, démocratie et affaires». Et pour l’initiateur du point de presse, elle visera à trouver des moyens pour renforcer les entreprises, dans l’intention de soutenir la démocratie et la gouvernance en Afrique. Aussi, elle devra aussi permettre de renforcer la démocratie entre les Etats-Unis et le Burkina Faso. «Au mois de septembre passé, il y a eu le Burkina Day aux Etats-Unis, plus précisément à New York et cela a été une occasion de rassembler des hommes d’affaires américains et burkinabè et en marge de cet évènement, il a été initié une rencontre entre les Burkinabè et la Chambre de commerce américaine», explique le ministre des Burkinabè de l’extérieur. Cette conférence aura plusieurs thèmes, ponctués d’au moins 5 panels qui porteront premièrement, sur la gouvernance collective en Afrique, l’éthique, la sécurité, l’inclusion économique et politique. Il s’agira d’examiner les possibilités de collaboration entre le secteur des entreprises, le gouvernement et la société civile, en vue de renforcer l’éthique de la gouvernance, de répondre aux préoccupations sécuritaires et d’assurer l’inclusion des citoyens, en particulier des populations marginalisées. Le deuxième panel va porter sur le plaidoyer politique et la mise en œuvre d’une gouvernance collaborative. C’est une rencontre qui va être axée principalement, sur les questions parlementaires, les manières dont les gouvernements jouent un rôle d’intervention essentiel, lorsqu’il s’agit de favoriser un bon environnement des affaires et démocratique pour leurs citoyens, en abordant les aspects-clés de la création et de la mise en œuvre des politiques. Les participants auront l’occasion d’identifier les défis et les opportunités dans l’espace politique. Le panel traitera de l’organisation du développement durable et de la croissance, grâce à une gouvernance basée sur l’éthique. Il va viser à promouvoir une culture du dialogue entre les entreprises, le gouvernement et la société civile, en espérant un intérêt mutuel dans le renforcement de la gouvernance démocratique. Le quatrième panel parlera d’édification de la société résiliente pour faire face aux menaces sécuritaires qui sont croissantes dans notre pays et dans la région, qui menacent la gouvernance démocratique, paralysent les environnements économiques propices. Le dernier panel aura pour thème : «Adopter les technologies pour renforcer l’inclusion économique et politique des citoyens». Ces différents panels permettront de réunir des parlementaires, des ministres et des membres de la société civile, l’opposition, la majorité présidentielle, des présidents d’Assemblée de l’Afrique de l’Ouest et probablement, les chefs d’Etat qui ont été invités. Au total, ce sont plus de 350 participants qui sont attendus à Ouagadougou, à cet évènement international, initié par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré qui, lors d’une de ses rencontres avec les hommes d’affaires américains, en septembre passé, exprimait le besoin de la tenue de cette rencontre pour permettre aux acteurs économiques et politiques américains et africains de pouvoir réfléchir sur les relations entre les pays. En somme, la conférence prendra fin par l’adoption d’une déclaration, qui sera nommée la Déclaration de Ouagadougou, qui sera un engagement de la part des participants sur l’ensemble des sujets qui seront en débat, au cours de la conférence.

Larissa KABORE

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