Etalons, Dagano, Blaise Compaoré, Duarté...

Les 4 vérités de Panandétiguiri

En vacances au Burkina, l’international Madi Panandétiguiri s’est ouvert à nous. Né un certain 22 mars de l’an 84 à Ouahigouya, ce garçon de 1,80m pour 75 kg, n’a pas perdu son «franc-parler yadéga». Entretien à bâtons rompus, ponctué de beaux tacles.

 

 

Comment se porte Madi Panandétiguiri ?

 

Madi Panandétiguiri se porte très bien. Je suis au pays pour quelques jours, question de me ressourcer, avant de repartir.

 

Vers quelle destination ?

 

Vers l’Europe, je suis basé en Belgique, précisément à Lokeren où je vis avec ma famille.

 

Côté professionnel, quel est l’avenir immédiat ?

 

Depuis février qui marque la fin de mon contrat avec FC Pune City en Inde, je suis revenu en famille en Belgique. Je suis à la recherche d’un club. Je pense que ça va se décanter, dans les jours à venir, et que je signerai dans un club.

 

Quand tu fais un bilan de ton parcours professionnel, quelle conclusion tu en tire ?

 

Je remercie Dieu pour la chance qu’il m’a donnée. C’est vrai que je suis un compétiteur, un gagneur et j’aurais aimé jouer dans un grand club qui symboliserait ma rage de vaincre. Mais le destin est ce qu’il est, c’est Dieu qui décide et je lui rends grâce. J’ai voyagé à travers le monde, j’ai découvert plusieurs cultures sportives, je me suis enrichi de l’expérience humaine et sportive de diverses contrées, et cela est bénéfique dans la vie d’un homme.

Au plan national, j’ai eu l’honneur de défendre les couleurs de mon pays, et pour moi, c’est une très grande fierté. Personnellement, j’en tire une conclusion de satisfaction et je remercie Dieu.

 

Tu as passé une saison dans le championnat indien. Tu peux nous parler de cette compétition ?

 

C’est vrai que beaucoup ne connaissent pas le championnat indien, il faut reconnaître qu’en matière de football, ce n’est pas un pays de renom. L’Indian Super Ligue est un championnat qui regroupe 8 clubs qui ont en commun, le fait d’avoir recruté en Europe. L’objectif est de mieux promouvoir cette discipline, et beaucoup de moyens sont mis, dans ce sens. On y rencontre de ce fait, d’anciennes gloires du football, ce qui donne à ce championnat un niveau acceptable.

 

Qu’est-ce qui t’a motivé à opter pour cette destination ?

 

L’envie de découvrir, même si à la base, j’avais résilié mon contrat avec Chippa United et que j’avais besoin de compétir. L’opportunité s’étant présentée, je me suis dit pourquoi pas ? Je n’ai pas hésité, c’était pour moi une autre expérience à tenter, un autre univers footballistique à découvrir.

 

Avant cela, tu as vécu l’expérience du football sud-africain également…

 

Oui, une autre belle expérience, parce que j’ai quitté le continent, il y a 12, 13 ans. Revenir jouer en Afrique a été une autre expérience. J’avais une appréhension au départ, mais cela s’est plutôt bien passé. Malheureusement, la fin a été quelque peu difficile, avec la descente de l’équipe et les problèmes financiers qui en ont suivi. Mon contrat était devenu difficile à honorer, nous avons dû trouver un accord à l’amiable pour mettre fin au contrat

 

On imagine que dans ce pays où tu as été sacré vice-champion, l’accueil a été enthousiaste…

 

Oui, je revenais après la prouesse des Etalons, tout le monde connaissait les noms des joueurs du Burkina. Impossible donc, de passer inaperçu. Côté accueil, c’était vraiment extraordinaire, et j’ai pu me rendre compte à quel point le football burkinabè a marqué cette Coupe d’Afrique 2013. Par contre, côté professionnel, ça n’a pas été comme je le souhaitais, mais j’ai passé de bons moments dans ce championnat.

 

Cette CAN 2013, un miracle comme l’avoue Paul Put ?

 

Le miracle tient au fait que personne ne nous attendait. Autrement, nous joueurs, partions avec la conviction qu’un bon coup était possible. Si je reviens à la CAN d’avant, nous avons été  éliminés, mais les Etalons s’étaient bien comportés. Déjà, on voyait que l’équipe était mûre, qu’elle avait une âme et un bon fond de jeu. En 2012, nous avions commis des erreurs individuelles qui nous ont fait très mal. Sinon physiquement, tactiquement, l’équipe était en place. Donc pour nous, l’avenir était promoteur, pour peu que nous réussissions à gommer ces erreurs individuelles, à mieux se concentrer. A une compétition comme la CAN, la moindre déconcentration est fatale.

Le coach Duarté était tellement persuadé que 2013 sera la bonne qu’il ne voulait pas partir. Il m’avait dit, Madi, on joue la finale en 2013. Tout ce qu’il souhaitait, c’est qu’on le laisse travailler, parce qu’il a entrepris une œuvre qui a bien germé et poussé, et qui annonçait de bons fruits. Il était persuadé qu’il suffisait de quelques petits réglages pour y parvenir. Malheureusement, il en a peut-être un peu fait à sa tête, et son envie de poursuivre avec les Etalons n’a pu se faire. Mais Duarté  était convaincu que cette équipe ferait un bon parcours.

En allant en Afrique du Sud, nous, Paul Put… Lire la suite dans vos kiosques à journaux  ce 2 septembre 2015.

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