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Police : 114 motos saisies auprès de deux bandes de délinquants

Le directeur régional de la police et ses collaborateurs étaient face à la presse, dans l’après-midi du jeudi 12 octobre 2017, à Ouagadougou. Au cours de ce point de presse, deux réseaux de délinquants, le premier composé de 10 individus et le second, de 8 individus, ont été présentés aux hommes des médias. L’enquête qui a conduit à leur arrestation a permis de saisir en tout 114 engins à deux roues,  des appareils électroniques, de faux documents d’engins, du cannabis, des cartes grises et CMC, etc.

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Soupçon de vol informatique au Kenya

Kenyatta et Odinga, dites une parole et le pays sera épargné !

La mort de Chris Msando, le directeur du pôle technique de la Commission électorale indépendante (IEBC), dans des circonstances non encore élucidées, était-elle la funeste clé qui allait ouvrir la boîte aux pandores au Kenya ? Il faut craindre que oui.

Car, l’argumentaire de l’opposition qui sert de pilier à son rejet des résultats provisoires rendus publics par la commission, repose essentiellement sur cette brèche dans le mur déclaré infaillible du système informatique. Les codes d’accès du défunt auraient en effet, été utilisés pour infiltrer la base de données de la Commission électorale, afin de traficoter les chiffres qui donnent vainqueur le président sortant, Uhuru Kenyatta. Y-a-t-il donc eu vol informatique qui a permis de flouer de sa victoire Raïla Odinga, le challenger du président sortant ? L’assassinat du gardien de la mère de toutes les batailles électorales, le fichier électoral, le cafouillage dans le maniement des tablettes et la fébrilité du camp au pouvoir à vouloir donner 10 points (54% contre 44%) d’avance à Uhuru Kenyatta sont nimbés de suspicions qui font craindre des manipulations pas nettes des chiffres.

Ezra Chiloba, le directeur exécutif de la commission, dément certes cette accusation. Mais une simple déclaration de Chiloba suffira-t-elle à éteindre, voire tuer le germe du doute qui s’est désormais insinué dans l’esprit des opposants et de nombreux de leurs sympathisants ? Il est permis d’en douter. Les bruits des violences qui ont déjà commencé à Naïrobi et dans certaines zones du pays sont la preuve que de vieux démons à la sinistre réputation, sont en train de sortir de leur somnolence au pays de Jomo Kenyatta. Déjà, dans les faubourgs de Naïrobi acquis à Odinga, des échauffourées entre les deux principaux adversaires ont fait des blessés. A Kisumu, à une centaine de km, à l’Ouest de la capitale, autre fief de l’opposant, policiers et ouailles d’Odinga se regardent en chien de faïence et même des échanges de corps à corps ont eu  lieu. Des militants qui attendent un mot d’ordre, un seul mot d’ordre de Raïla  Odinga pour dupliquer le désastre électoral d’il y a 10 ans. Et le bout de phrase de ce dernier «Nous avons pu identifier le trucage… Uhuru Kenyatta doit partir…» fait que les Kenyans ne savent pas sur quels lendemains ils vont se réveiller. Faut-il alors se joindre au chœur des supplications de certains qui disent à Kenyatta et Odinga  de calmer le jeu en tempérant l’ardeur de leurs militants ? Qu’ils disent seulement une parole et le Kenya sera épargné !

Faut-il craindre que les vieux démons des plaines du Shérungueti et du Masaï Mara se réveillent définitivement et que la poussière rejetée par leur ébrouement ne redescende en pluie de malheurs sur la tête des Kényans qui ont déjà largement payé le tribut de la bêtise de raisonnement politique ? Les 1 000 morts en 2007 n’ont-ils donc pas suffi ? Pourquoi les habitants de ce pays doivent-ils à nouveau payer pour les égarements et les calculs cupides des hommes politiques ? Tout donc reste suspendu à Odinga, mais aussi au pouvoir, car de l’attitude d’Uhuru Kenyatta dépendra aussi le dénouement de cette crise postélectorale qui prend le profil de celle de 2007.

Pourquoi faudrait-il que le scénario soit connu d’avance et finisse toujours par un «bad end»  dans lequel ce ne sont malheureusement, que les innocents qui perdent la vie, pendant que les premiers acteurs, les dirigeants politiques, restent vivants et bien portants pour espérer répéter les mêmes actions violentes dans les prochaines années ?

Il n’est pas permis que des morts soient encore ramassés dans les rues du Kenya, après ces élections. Le cas échéant, ce ne sera plus de la responsabilité du vainqueur de ces scrutins, mais plutôt un échec collectif de l’ensemble de la classe politique kényane. A quand la fin du redouté triptyque au Kenya : élections-crise postélectorale et violences ? Plaise à Dieu qu’on reste au stade des invectives, menaces et petits accrocs, sans basculer dans la grande bêtise de 2007 .

Ahmed BAMBARA

 

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